Vous connaissez des artisans, des commerçants, des gérants de petites entreprises. Certains vous ont déjà dit que leur site ne sert à rien, ou qu’ils n’en ont pas et que ça les gêne. Vous pourriez leur recommander quelqu’un, et être payé pour ça. C’est exactement le rôle d’un apporteur d’affaires.
Le principe est simple, mais les détails comptent. Une recommandation mal enregistrée, un contrat flou sur la commission ou un statut oublié, et vous travaillez pour rien. Voici comment je vois les choses, côté agence.
Ce que fait un apporteur, et ce qu’il ne fait pas
L’apporteur met en relation. Il transmet un contact : le nom de l’entreprise, son activité, son besoin et ses coordonnées. C’est tout.
Il ne vend pas, il ne négocie pas, il ne signe rien au nom de l’agence. Le rendez-vous, l’audit, le devis et la signature, c’est le travail de l’agence. Cette séparation n’est pas un détail : elle vous évite de porter la responsabilité d’un projet que vous ne réalisez pas.
Combien ça rapporte
La commission se calcule en pourcentage du contrat signé par le client que vous avez présenté. Chez moi, c’est 10 % pour votre premier client, puis 15 % pour chacun des suivants, sans plafond.
Concrètement, sur un site vitrine à 990 € HT, votre premier client vous rapporte 99 €, et chacun des suivants 148,50 €. Sur un site Pro à 1 690 € HT, c’est 169 € puis 253,50 €. Ce n’est pas un salaire, mais quand on connaît beaucoup de professionnels, quelques recommandations par an finissent par compter.
La commission suit les encaissements du client. Une première part arrive dès que le client verse son acompte, vous n’attendez pas la fin du projet.
Le statut qu’il vous faut
Pour percevoir une commission légalement, il faut pouvoir facturer en France. Une micro-entreprise suffit, une société aussi. Vérifiez surtout que l’intermédiation fait bien partie de l’activité que vous avez déclarée, ou ajoutez-la avant votre première facture.
Si vous n’avez aucune structure, mieux vaut en parler avant de démarrer plutôt qu’au moment d’être payé.
Ce que le contrat doit prévoir
Un bon contrat d’apporteur répond à quatre questions, par écrit, avant la première mise en relation.
Comment votre recommandation est-elle prouvée ? Il vous faut un accusé de réception daté. Chez moi, il arrive sous 3 jours ouvrés, et la validation suit dans les 10 jours ouvrés. Sans réponse dans ce délai, l’apport vous est acquis.
Combien de temps êtes-vous protégé ? Un client peut réfléchir des mois. Votre apport doit rester couvert assez longtemps pour que vous ne perdiez pas votre commission parce qu’il a signé tard. Je le protège 12 mois après la validation.
Quand et comment êtes-vous payé ? Le rythme de versement, le délai de virement et la base de calcul doivent être écrits noir sur blanc.
Êtes-vous lié par une exclusivité ? Rien ne justifie de vous empêcher de recommander d’autres prestataires. Chez moi, il n’y a ni exclusivité, ni quota, ni pénalité.
Qui fait un bon apporteur
Les meilleurs apporteurs ne sont pas des commerciaux. Ce sont des gens qui côtoient des artisans et des commerçants au quotidien : comptables, assureurs, fournisseurs, consultants, artisans eux-mêmes. Ils entendent parler des problèmes de site avant tout le monde, et leur recommandation inspire confiance parce qu’elle n’est pas un démarchage.
Rejoindre le programme
Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, le programme apporteur d’affaires de l’agence détaille les conditions et le formulaire de candidature. Je vous réponds personnellement.
Vous connaissez des artisans ou des TPE ?
Présentez-les, je m'occupe du reste. Commission de 10 % puis 15 %, apport protégé 12 mois, sans exclusivité.
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